CAP AVENTURE : Cabinet de conseil et de recrutement

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Dans la tradition cartésienne, dont on peut penser qu’elle domine encore la culture française, ce qui n’est pas chiffré n’existerait pas. Quoi de plus normal alors que de chercher à rationaliser la diversité en la mesurant ! “L’index égalité”, qui doit être calculé et publié au 1er mars de chaque année, en est l’illustration parfaite. Au-delà de l’obligation légale, on peut se demander en quoi des indicateurs de ce type servent réellement la cause qu’ils sont supposés faire progresser ?

Ne progresse que ce qui se mesure !

Quand le patient va chez le médecin, ce dernier prend sa température avant d’affirmer qu’il a de la fièvre. Si cela semble évident, il en va de même pour les évolutions sociales. Comment affirmer que la discrimination persiste sans pouvoir le prouver ? Apprécier une situation à l’aide de chiffres est bien sûr un moyen de partager une vision commune fondée sur les faits – essentiel sur ce type de sujets où peurs, fantasmes et autres préjugés sont inévitablement de mises. En cela, les indicateurs permettent “de mesurer une situation et de provoquer une réaction (comprenant celle de ne rien faire)” (Zannad, 2009).

« Beaucoup de chefs d’entreprise me disent – de bonne foi, la plupart du temps – qu’ils n’avaient pas pris la mesure de la situation et qu’ils sont désormais résolus à agir. Ils savent que c’est important, pour leur réputation et leur capacité à attirer des talents » affirme Muriel Pénicaud dans une interview au Monde…
Source: RH Info

Quand un train en cache un autre : le « système » de la retraite « ne fait pas système » !

Un système[1] est « un ensemble vivant d’éléments en relation, arbitrairement limité, hiérarchisé, organisé et finalisé ». On comprendra aisément qu’une organisation, dont la finalité ne fait pas sens à ses acteurs, dont l’interrelation entre eux est coupée ou difficile et dont les paramètres (telle la référence de l’indexation du point) sont choisis unilatéralement et sans concertation est tout… sauf un système ! Alors, qu’est-ce que c’est ? Et quelles en sont les implications pour sortir de la crise ?

Les leçons de l’histoire…

En 1791, le décret d’Allarde et la Loi Le Chapellier[2] ont signé la fin des corporations. La période était celle de la révolution française. Certains ont associé les textes à la naissance du capitalisme industriel quand la finalité affichée de la loi était d’instaurer un nouvel impôt sur l’activité économique. Ceux qui ont voté la fin des corporations et les opposants demeuraient persuadés que la cellule de travail de type familial restait la forme socialement la mieux fondée de l’activité économique[3]. Selon les historiographes des 20 dernières années, cette alliance provisoire cachait une réalité enfouie, celle que le milieu des métiers ne se renouvelait pas seulement par le biais des transmissions intergénérationnelles mais aussi par les apports exogènes. Et plusieurs…
Source: RH Info

 

Une récente enquête sur le sens du travail[1], auprès d’un large échantillon de personnes de tous niveaux hiérarchiques, révèle que la qualité des produits et services ainsi que la satisfaction des clients seraient les facteurs premiers du sens et de l’engagement au travail. Presque au même moment, une enquête de la FNEGE[2] auprès de diplômés de l’enseignement supérieur en gestion montre que pour la quasi-totalité des répondants, le premier marqueur de sens au travail est de se sentir utile, juste avant l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle et la présence de « vrais » amis dans le travail.

On reste sans voix devant de tels résultats qui semblent relever du conte de Noël plutôt que de la supposée réalité du travail telle qu’elle nous est habituellement présentée dans les médias ou chez les apprentis observateurs d’une réalité qu’ils ne côtoient jamais. Ces enquêtes résonnent bizarrement ; se retrouver dans l’utilité de son travail dont on est globalement satisfait ne colle pas avec le discours des risques psychosociaux, du harcèlement, de la souffrance et du suicide dont seraient maintenant coupables, selon les juges, les institutions elles-mêmes. Cela ne colle pas non plus avec le discours méprisant de ceux qui considèrent que le travail des autres est dénué de sens, comme s’ils étaient les seuls à faire des choses intéressantes, mépris dont les intellectuels sont souvent familiers. Discours sur le travail pour tous les…
Source: RH Info

 

Eh oui! Dans l’actuel marché du travail, vous pouvez choisir votre employeur. Cela comporte toutefois un défi majeur, faire le bon choix. Voici comment le relever.

Définissez le travail qui vous rendrait heureux

Quelles sont vos valeurs, les principes qui guident vos actions et vos décisions? Quelle place occupe la carrière dans votre vie? Qu’est-ce qui vous amène à considérer que votre travail a du sens? Quel milieu d’emploi assure votre épanouissement et votre bien-être? Quel équilibre désirez-vous maintenir entre votre vie personnelle et professionnelle?  

En tenant compte de vos réponses, listez ce que vous aimez ou vous démotive dans votre emploi actuel et ceux précédemment occupés.

Ciblez des employeurs

N’envoyez pas votre CV au hasard et en analysant les offres d’emploi, portez plus attention à l’employeur qu’aux caractéristiques du poste. Même si l’emploi fait rêver, vous risquez le désenchantement si l’organisation ne partage pas vos valeurs. Soyez proactif en ciblant des entreprises pour lesquelles vous aimeriez travailler. À cet effet, utilisez un outil comme Great Place To Work qui publie une liste des meilleurs employeurs dans différents pays.

Choisissez votre patron et non le poste

Par ordre, intéressez-vous à votre patron potentiel, à la culture de l’entreprise et, seulement après, aux caractéristiques du poste convoité. En fait, le plus important est de vous assurer d’avoir un supérieur que vous allez…
Source: RH Info

Article polémique pour un début d’année tendu…

Dans son ouvrage In Praise of Idleness, le philosophe Bertrand Russell écrivait : « Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l’aisance et la sécurité. Nous avons choisi, à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres; en cela, nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n’y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment ». Il est mort en 1970… et depuis ces 50 dernières années, je n’ai pas vu que nous ayons encore renoncé à notre bêtise, tout au contraire ! Néanmoins le philosophe, dans sa mansuétude, emploie-t-il le terme « indéfiniment »… ce qui nous laisse un espoir de revenir un jour à la raison ! Disons juste que ce n’est pas encore d’actualité.

L’incohérence nait d’un contre-sens

Il ne s’agit malheureusement toujours pas, aujourd’hui, de concevoir ce que doit être le travail et l’environnement économique pour construire le projet humain et social de notre choix ; il s’agit au contraire de « formater » les comportements humains et de tisser un environnement social capable de s’adapter à la réalité économique et si possible… d’y survivre. D’y survivre dans le surmenage ou dans la misère. C’est l’envers de la raison et de l’intelligence, mais c’est ainsi. La conception de l’homme au travail s’en trouve profondément modifiée ; mais il faut bien être conscient que la…
Source: RH Info

Les 7 meilleurs critères de réussite d’une formation

L’offre de formation est aujourd’hui pléthorique ! La nouvelle application du compte professionnel de formation en regroupe plus de 100 000 et on compte près de 68 000 organismes de formation en France.  La question principale est donc la suivante : comment choisir sa formation ? Quels sont les critères de réussite d’une formation ? En accompagnant les entreprises dans le choix de leurs formateurs, nous avons construit une véritable grille d’évaluation. Nous vous partageons aujourd’hui les critères ayant le plus d’impact sur l’efficacité d’une formation. 

1)   On choisit un formateur autant qu’une formation 

Il n’a jamais été aussi facile de trouver de la connaissance : articles, podcasts, vidéos, tutoriels, MOOCs… Pourtant cette profusion d’information n’assure pas la maîtrise des compétences. Le rôle du formateur est de donner sens et structure à cette information facilement accessible et de l’intégrer à un processus pédagogique adapté qui aboutisse à un apprentissage rapide et durable. 

Le formateur n’est donc plus seulement là pour transmettre de l’information mais pour construire les conditions pour que cette information soit comprise et mémorisée. De plus la légitimité du formateur et sa connaissance du sujet sont des éléments très importants pour faciliter l’apprentissage 

2)   On apprend…
Source: RH Info

Oser rêver et faire rêver pour mieux manager

L’étude des neurosciences démontre ce à quoi certaines personnalités charismatiques comme Martin Luther King (« I had a dream ») ou Léonard de Vinci (et ses « machines volantes »), faisaient appel de manière intuitive : le pouvoir de l’imagination… ! Comprendre l’importance de cette capacité d’imagination permet au manager de mieux fédérer son équipe afin de la mobiliser vers un avenir motivant.

Très liés à l’imagination, l’ « effet placebo » et l’ « effet nocebo » ont une grande influence sur l’engagement d’une équipe face à son objectif. 

– L’ « effet placebo » est connu. Dans le domaine médical c’est le fait de donner un médicament sans principe actif à des personnes malades tout en les convainquant de son efficacité. Il a été démontré que certains patients étaient sensibles à cette suggestion et se rétablissaient sans que les médecins puissent l’expliquer. L’« effet placebo » a même été démontré chez des personnes ayant d’importants problèmes d’arthrose au genou nécessitant à priori une intervention chirurgicale et guéris de manière spectaculaire (Etude Bruce Moseley, du Baylor College of Medicine à Houston).

– L’« effet nocebo » est moins connu du grand public. C’est l’effet opposé à l’ « effet placebo ». Parce qu’une personne croit qu’elle ne va pas s’en sortir, elle finit par ne plus…
Source: RH Info

 

On ne saurait concevoir et apprécier une responsabilité et une efficacité dans l’entreprise sans s’interroger sur la nature et le processus de la prise de décision. Ce processus repose sur un certain nombre de considérations fondamentales.

Le rationnel et l’arbitraire

Décider, c’est «choisir, parmi plusieurs actes possibles, celui qui apparaît comme le plus pertinent pour atteindre un résultat voulu, dans un délai jugé souhaitable et possible, en utilisant au mieux les informations et les ressources disponibles».

Dans certains cas, la réponse est affaire de méthode, de savoir faire technique ou de procédure déjà définie. La description du problème et la connaissance rationnelle de ses données suffisent à trancher très logiquement pour la solution optimale, indépendamment des considérations de personnes et de stratégie.

La difficulté est toute autre dans des domaines où la variété et la complexité des données, la systémique des contextes et des environnements, les caractéristiques personnelles et professionnelles du décideur, la pluralité des solutions possibles… introduisent dans la prise de décision de l’incertitude et de l’arbitraire, de la stratégie et du risque.

Peut-on penser un savoir-faire en matière de décision, la maîtrise d’un processus rationnel, lorsque celle-ci relève de schémas pour lesquels seule la liberté du décideur permet, en fin de compte, de trancher pour une solution parmi d’autres ?

La vision stratégique permet de balayer de…
Source: RH Info

 

Est-ce un « fait social total », comme se le demanderait le grand ethnologue Marcel Mauss qui porta ce concept sur les fonts baptismaux, au début du siècle dernier ?

Une révolution sémantique sans précédent qui engage le destin de l’espèce ?

L’observateur avisé de nos folies ordinaires que nous tentons d’être, humblement, l’a bien noté : dans les médias, sans exception, dans les classes du secondaire où le niveau reste furieusement primaire, au rayon frais de de Franprix ou même dans les salons policés, limitrophes de Saint-Germain des Prés, il n’est plus question d’avenir, mais de futur, comme si le premier vocable – porteur, pourtant, de tant de vastitude (si, si, ce mot existe et ne doit rien à un privilège royal…) – était désormais voué aux oubliettes. La question se pose donc d’emblée : s’agit-il d’un symptôme de plus de l’hégémonie anglo-saxonne, tant cet anglicisme conquérant est aujourd’hui dominant ou cela traduit-il une vogue encore plus importante qui ne tiendrait plus seulement à la forme, mais au fond ? On sait aujourd’hui que l’adverbe sans doute, spolié de son sens, ne veut désormais dire que… peut-être… et que l’avenir n’a plus bonne presse. « Sans doute » est-il trop infréquentable, parce que, produit de la volonté des hommes, il est par trop responsabilisant. Il a été délogé de son pinacle par le futur, sorte d’horizon vague qui échappe à tout pouvoir humain et s’impose à nous, cliniquement…
Source: RH Info